Ils sont partis jeunes dans le matin, d’Edwige Biancarelli

Le titre de cette nouvelle est aussi magnifique que chaque mot qui le compose. Si l'on est épris de nature, si l'on comprend que la nature de l'homme peut se refléter dans celle des plantes et des fleurs, d'une bâtisse ancienne, ou d'une brise on aimera cette nouvelle. Et si l'on chérit l'idée que la vie s'alimente des senteurs, couleurs et saveurs alors on sera instantanément conquis !
Un homme et une femme font chemin en montagne, comme dans la vie.

Vous l'aurez compris, j'aime profondément cette nouvelle. Mais l'entendre lue par son autrice rehausse encore la beauté de l'expérience. Écoutez, savourez et vous ne pourrez faire autrement que ré-écouter encore et encore !

L'enregistrement est programmé pour démarrer dès l'ouverture de cette page. Vous pourrez cliquer sur les touches "play" et "pause" pour réguler votre écoute.
Durée : 7mn57

Vous pourrez lire le texte de cette nouvelle sur le blog Fulgurances & Cie en cliquant ici.

Et voici quelques mots en guise de présentation d'Edwige Biancarelli. Je vous transmets ses propres mots, qu'elle a rédigé pour les besoins de cette page (dans le peu de temps imparti!) :

Danseuse contemporaine et chorégraphe de la Compagnie Hors d'Atteinte, à Porto-Vecchio, je ne veux pas choisir entre l'amour de la danse et celui des mots, du texte... à lire, à chanter, à écrire... à transmettre.
Professeur de français pendant plus de 10 ans, pour une jeune public dit en difficulté, quand les jeunes me disaient « moi j'aime pas l'franc'çais madame! », je leur répondais « oui, mais le français, il t'aime". »

Les photographies présentées ci-dessus sont :
- À gauche, de Véronique Levesque,
- À droite, de Jean-Luc Biancarelli.

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